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Cette page retrace l'Histoire de la Louisiane,du Québec et des Provinces qui y furent associées au fil des ans.

Point de divergence: la Bataille des Plaines d'Abraham est remportée par l'armée Française en 1759,laissant ainsi à la France le contrôle sur le Québec et une partie de l'Amérique du Nord


La Bataille des Plaines d'Abraham Modifier

Le 13 septembre 1759, la ville de Québec, dans la Colonie Française de Nouvelle-France, subissait depuis trois mois un siège de l'armée Britannique aux portes de la ville. L'armée Française décida de passer à l'attaque dans la journée pour mettre fin au siège interminable et reprendre le contrôle de la colonie.

Le marquis de Montcalm, commandant des troupes Françaises sur le terrain,décida d'abord d'attaquer les Britanniques le matin. Cependant,ses conseillers lui firent remarquer qu'affronter l'ennemi en début de journée était une mauvaise idée pouvant conduire à la perte de la bataille. Montcalm décida finalement d'attaquer l'armée adverse dans l'après-midi. On raconte que ce choix fut décisif pour cette bataille.

Les affrontements réels durèrent environ un quart d'heure : l'attaque par surprise de l'armée Française,pourtant largement inférieure en nombre, eut raison de la position des Anglais. Ceux-ci battirent rapidement en retraite, allant se réfugier dans les infrastructures militaires qu'ils avaient bati autour de Québec durant le siège.

Étonnement, le coup de grâce fut porté par la population de la ville : voyant l'arrivée imminente de l'armée Française, le peuple de Québec se serait mis à caillasser les troupes Britanniques. Le Bailly de la ville releva notamment que des coups de feu furent tiré depuis l'intérieur même des remparts.

Au soir, les troupes Britanniques du génèral Wolfe étaient mises en déroute. Une véritable euphorie s'empara de Québec ainsi que de Montréal. Une messe spéciale fut même dite à la Nouvelle Orléans lorsque la nouvelle de la victoire parvint.

Après le départ des Britanniques Modifier

Par la suite, les Anglais furent contraits de déserté la Nouvelle-France : ceux-ci se réfugièrent dans les autres colonies d'Amérique du Nord, comme dans la Baie d'Hudson ou dans les Colonies de l'Est.

Par la suite, le fait que les Quebecois et les habitants de Nouvelle-France aient réussi à vaincre l'envahisseur sans aide manifeste de la métropole alimenta les polémiques : beaucoup de colons eurent des visées indépendantistes, allant jusqu'à sous-entendre que la colonie pourrait obtenir son indépendance.

Le 12 octobre 1759, un collectif indépendantiste de Québec fit envoyer une lettre en métropole, signifiant que la colonie pouvait obtenir son indépendance : il s'agissait d'une sorte de pétition,signée par 127 nobles et riches hommes de la Nouvelle Orléans, de Montréal et de Québec. Il est important de noter que les signataires de ce document avaient souvent des rôles influents dans les trois métropoles de Nouvelle-France. Cette lettre n'obtint pas l'effet escompté; au contraire, le gouvernement Français refusa de reconnaitre la colonie comme indépendante.

Il se produisit alors un évènement resté dans l'Histoire du pays: une centaine de grands propriétaires de la colonie décident de mettre en grève leur production. Résultat: l'économie du pays s'en trouva paralysée. De nombreuses villes coloniales furent privées de nourriture. Il est tout aussi étonnant de constater que cette révolte des hommes riches était soutenue par les troupes coloniales : en effet, désobeissant à la loi du Royaume, les autorités militaires ne firent pas arrêter les mutins, et ne les sanctionnèrent même pas. Cette période trouble de l'Histoire de la Nouvelle France fut baptisée "Courbe de Meschecpé", faisant allusion au fait que les routes traversant le fleuve Meschecpé étaient coupées.

Finalement,après deux mois de conflits sociaux, le Roi de France dépêche sur place un émissaire en mesure de discuter avec les rebelles. Leurs propositions sont sans appe l: ils réclament l'indépendance immédiate vis-à-vis de la France, accusée d'apporter la misère et le sous-développement.

L'émissaire proposa d'abord une autonomie de la Colonie vis-à-vis de la France:  cependant,cette solution fut refusée.

Pour éviter de nouveaux soulèvements aux conséquences catastrophiques pour la Métropole, les représentants Coloniaux et l'émissaire reconnurent, suite à la consultation du Roi de France, l'indépendance de la Nouvelle-France.

La proclamation de l'Indépendance Modifier

Dans le but de rédiger une Constitution valable,les citoyens de chaque commune de Nouvelle France eurent pour tache d'élire au suffrage universel un représentant. Chaque commune en disposait d'au moins un, selon la taille de la ville et son étendue. La plupart des candidats à l'élection faisaient parti de la classe aisée de la société Lousiane. En tout, 500 représentants furent choisis. Tous se rendirent à Québec au mois de janvier 1760.

Le Seigneur De Vasay, noble du Missouri, fut choisi pour présider la réunion, assisté par un collège de douze juristes. Le premier point sur lequel les representants durent s'accorder était le nom à donner à la jeune Nation:le nom "Lousiane" rappellait la France,et indirectement le Royalisme. Le nom "Nouvelle France" faisait encore écho du passé colonial. Suite à un vote, ce fut le nom de "République du Canada", en hommage au nom donné à la Nouvelle France par les premiers colons venus d'Europe.

La Constitution fut adoptée à l'unanimité le 8 janvier 1760 : le pays fut consideré comme indépendant dans les faits à compter de cette date.


Les premières élections libres Modifier

Les premières élections nationales eurent lieu en avril 1760 : le territoire national était gigantesque et les moyens de communication peu nombreux,les bulletins de vote mirent un mois à arriver à Québec et quelques semaines à être depouilées.

Ce scrutin avait la particularité de demander directement l'avis du peuple, chose peu courante, voire inexistante en France et en Europe. Il est cependant important de signaler que l'absention électorale fut importante:nombre de citoyens ne voyaient pas l'utilité d'élire le Président de la République. De plus, l'illétrisme ne permit pas à beaucoup de votants de différencier les bulletins de vote...

Finalement, ce fut François de Vasay qui fut élu Président, avec 99% des suffrages exprimés. Selon la Constitution, il était élu pour 8 ans renouvelables.


Après l'indépendance Modifier

Bernard De Vasay était accusé par la classe dirigeante du Canada d'être trop ambigu,voire même contradictoire. Par exemple,le nouveaux Président affirmait une indépendance totale de la France, allant jusqu'à soumettre à une surveillance rapprochée les anciens dignitaires Royaux. A l'inverse, il laissa en place la quasi-intégralité du système colonial, donnant un pouvoir quasiment illimité aux anciens nobles.

Ensuite, il limita l'immigration Créole, l'accusant de déstructurer la culture Canadienne. A l'inverse,il se plut à demander à des Français de venir s'installer au Canada, notamment des Basques et des Bretons, introduisant ainsi des cultures inédites dans les régions les plus reculées du Canada,qui modifièrent profondément la culture de certaines régions, comme ce fut le cas en Illinois.

Enfin, le gouvernement de Vasay prévoyait également la rupture totale avec la France. Pour celà,il décida de se rapprocher de l'Angleterre et de l'Espagne. Malgré celà,il continuait à permettre aux riches Français de circuler sur le sol Canadien, le plus souvent en toute illégalité.

Pourtant,une large frange du peuple ignorait ces agissements étranges,continuant à penser que le Président de Vasay était un honnête Canadien. Il est vrai que ses actions au près du peuple furent remarquées : il fut,par exemple, le premier à proposer une instruction gratuite dans les campagnes, dans le but d'alphabêtiser les paysans.

En matière de politique étrangère, Bernard de Vasay conclut également,en 1766, un pacte de non aggression avec l'Angleterre. Le même pacte prévoyait la libre-circulation des biens commerciaux dans l'ensemble du territoire nord-américain.

Enfin, De Vasay oeuvra en faveur de la communauté amérindienne : il mis en place de nombreuses réformes visant à leur installation dans les grandes villes (notamment à Montréal et à Saint-Louis). Contrairement à ce qu'on aurait pu croire, ces plans permirent un certains enrichissement des amérindiens, créant même une sorte de caste de marchands Iroquois et Algonquins.

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