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Cet article relate l'histoire de l'Amérique si Christophe Colomb n'avait pas découvert l'Amérique. 

XVe siècle Modifier

Déjà, avant l'an 1500, plusieurs tentatives d'explorations n'ont pas aboutis en vue de découvrir une route vers l'Inde. En voici quelques-unes. 

Ridolfo Ghirlandaio Columbus

Christophe Colomb, vers 1492

  • Les explorations de Christophe Colomb, entre 1492 et 1495. Il a malheureusement rebroussé chemin à deux reprises pour plusieurs raisons. 
  • Les explorations de John Cabot, entre 1497 et 1498, connues comme étant celles qui furent les plus près d'atteindre l'Amérique, sans succès évidemment.
  • Pedro Álvares Cabral, entre 1500 et 1502, qui atteint bel et bien les Indes, mais à la suite d'un voyage difficile près des côtes du Brésil, sans y accoster. 

Après la découverte de Cabral, les puissances européennes calmèrent beaucoup les élans d'exploration et il y en eut de moins en moins. La dernière tentative fut lancée en 1513 par les Espagnols, avec comme chef de l'expédition Vasco de Gamma.

XVIe siècle Modifier

Entre 1501 et 1600, il n'y eut que de brèves expéditions maritimes qui n'aboutirent pas aux Amériques. À petits budgets, ces explorations ne dépassaient que rarement l'islande. 

Le temps passant, des scientifiques de renom tel que Copernic (1473-1543) ou Mercator (1512-1594) affirmèrent que la Terre était plate, vue la quantité de bateau étant disparu en mer lors de la recherche de l'Inde vers l'Ouest ainsi que l'interminable océan qui bordait l'Europe, toujours vers l'Ouest. D'ailleurs, le célèbre Galileo Galilei, dit Galilée, aura basé ses recherches et ses documents sur les affirmations de Nicolas Copernic et, par manque de preuves, cessa rapidement de prouver le contraire. 

Les seules embarcations qui passèrent à proximité de l'Amérique furent des bateaux de pêcheurs, venus pêcher tout près des rives de Terre-Neuve, comme ils le faisaient de génération en génération depuis des centaines d'années. 

Le seul pays Européen à ne pas lâcher prise fut l'Espagne qui, entre 1522 et 1588, envoya plusieurs explorations en Asie et en Afrique. Ainsi, ils fondèrent plusieurs colonies un peu partout. C'est d'ailleurs une des raisons pour laquelle la France, l'Angleterre, le Portugal et l'Italie se lancèrent à nouveau dans la lutte des explorations au 17e siècle. 

XVIIe siècleModifier

Il fallut attendre la relance économique des années 1640 pour voir apparaître à nouveau une envie chez les Européens d'explorer dans l'Ouest. De plus, l'Espagne commençant à s'emparer de plusieurs terres en Afrique et en Asie, plusieurs puissances européennes voulurent suivre et se lancèrent dans la guerre.

Mais suite aux désinteressements du 16e siècle, les puissances Européennes ont peur de s'aventurer en terrain dangereux.

L'Ouest est donc peu à peu privé de recherche. Mais l'Est est en effervescence. En effet, la France s'approprie une partie de l'Inde, le Nord de la corée et une petite partie du Japon, qui quant à lui interdira bientôt l'accès aux prochaines puissances européennes. L'Espagne ralenti le rythme côté colonisation et perd le congo, l'Afrique du Sud et plusieurs parties au sud de l'Afrique. Ces territoires vont principalement au portugal, mais aussi à l'Angleterre. L'Italie, quant à elle, vise l'Asie tout comme les Français. Bref, c'est une bataille sans merci. 

Carte monde martine

Colonies européennes au XVIIe siècle









Tandis que l'Europe se désintèresse de l'Ouest, l'Asie commence sérieusement à y penser. Go-Komyo, dirigeant japonais de 1643 à 1654 durant la colonisation française, gribouilla d'ailleurs des dizaines de plans de navires, parfois très étranges, en vue d'une prochaine exploration. La rumeur veux qu'un français aurait raconté au peuple japonais toutes les merveilles qui les attendaient de l'autre côté de l'océan Atlantique, à l'Ouest, au 15e et 16e siècle. Go-Komyo aurait donc pris son désir de voir ailleurs de ce français. Un seul problème s'offrait au Japon, toutefois; c'était un pays très pauvre à l'époque et aucun budget ne pouvait être débloqué selon Louis XIII, roi de France et donc, dirigeant de la colonie.

Louis XIII meurt en 1643, laissant donc sa femme comme régente du royaume. En 1648, Anne d'Autriche (1601-1666), alors régente de France en attendant la majorité de son fils Louis XIV, décrète de financer plusieurs explorations japonaises, vue les nombreux arguments que Go-Komyo avait rédigé dans ses mémoires qu'il a fait parvenir jusqu'à la métropole. 

S'en suit donc les traversées de Go-Sai, bien connues à ce jour. 

Traversées de Go-Sai (1649-1656)Modifier

Les traversées de Go-Sai sont des explorations qui ont eu lieu entre 1649 et 1656, toujours en partance du japon, sous les ordres de la métropole française. Elles sont principalement marquées par la découverte de l'Amérique en 1655 et les premières relations avec les Amérindiens. 

En 1649, après l'aprobation d'Anne d'Autriche et la construction de deux caravelles (Gloire de dieu et Go-Sai, le deuxième étant nommé en l'honneur du fils ainé de l'empereur Go-Komyo), une première exploration est lancée. Pour diriger le tout, Go-Komyo, alors empereur du Japon, et Pierre Leduc, naviguateur français. Ils découvrirent plusieurs îles, bien souvent désertes, dont la célèbre île Leduc où une petite colonie japonaise sera établie vers 1703. Mais pas de terre en vue. Une deuxième expédition est relancée en 1654, avec les deux mêmes bateau toujours en état. En chemin, la Gloire de dieu rencontre des bateaux italiens qui s'empare de tous les marins à bord et font couler le bateau. Go-Komyo était parmi eux. Il est amener en Italo-Chine et s'y fait exécuter publiquement. Son fils, Go-Sai, qui faisait parti de l'exploration, était alors dans l'autre bateau et fut nommé empereur à son tour. 

Une troisième et dernière expédition fut lancée l'année suivante, en avril 1655. C'est probablement la plus connue, d'ailleurs; après une traversée étrangement parfaite, les trois bateaux (Go-Sai, Hari-Jong et Larivière) accostèrent sur les berges de ce qui aujourd'hui est le Mexique. Pierre Leduc, toujours vivant, y planta la croix significative. C'est d'ailleurs à ce moment qu'il lança sa célèbre réplique:

"Ici, ce n'est pas une future patrie que je vois, mais un rêve devenu réalité."

À son retour en France, en l'année 1657, Pierre Leduc reçut plusieurs honneurs, et Anne d'Autriche décreta un budget pour de futurs projets de colonisation. 

En l'honneur des deux explorateurs, la nouvelle terre fut nommée plus tard; "Go-Duc", qui plus tard se déforma pour donner son nom commun, Goddux. Le nom de Go-Duc apparaît pour la première fois dans le recensement de 1700. 

Première vague de colonisation (1657 à 1665)Modifier

Après la découverte du Goddux en 1655, la France entraîne l'Europe à s'interesser au nouveau continent. Tandis que la métropole française manque de sous pour financer des colons à envoyer sur le nouveau territoire (il fallait à l'époque traverser tout l'Europe et tout l'Asie pour arriver au Japon et de là quitter terre), les japonais ne manquent pas de courage et traversent par dizaine vers Goddux. 

Selon les plus récentes sources, la première vague de colonisation était constituée à plus de 95% de Japonais, et tous se sont établis sur les rives du Pacifique. Malgré que les français n'aient aucun représentant sur les navires et qu'ils n'aient en rien financer (ou presque) les voyages, ils installèrent la loi 34 qui stipulait que les nouvelles terres seraient traités comme provinces de France, et nommés; la Nouvelle-France. 

Vers 1660, la Nouvelle-France ne comptait qu'une vingtaine d'habitants, tous japonais. Les premiers Français à arriver là-bas pour y habiter furent ceux du régiment de Krasbourg, arrivés en avril 1664 au nombre de 40, là pour protéger les habitants des indigènes qui déjà commençaient à attaquer les nouveaux arrivants. 

D'ailleurs, les premiers indigènes Aztèques furent aperçus en mai 1659. Le peu d'hommes présent sur place étaient partis chasser quand ils étaient tombés sur une tribu. Trois d'entre eux se firent enlever et sacrifier, les autres purent fuir et tout raconter aux autres. 5 ans plus tard, les soldats arrivèrent, se qui calma les ardeurs des autochtones, sans complètement les arrêter. 

De plus, une communauté religieuse, les Récollets, arrivèrent là-bas en juin 1665. Au nombre de 10 au départ, un mourra l'année suivante. Leur mission était de convertir les indigènes et les japonais sur place. Une autre communauté, les Sulpiciens, étaient débarqués au Japon la même année, mais ne traversa pas l'océan. Ce sont ces Récollets qui poussèrent les colons à fonder un premier village français, laissant de côté les habitations qu'ils avaient déjà construit. Bourg-Leduc est ainsi fondé à l'automne 1665. 

Un afflu de japonais, légèrement mêlé de français, débarquèrent en sol nouveau au début des années 1660. En 1666 toutefois, la France suspendit la colonisation du nouveau-monde, car en gros déficit budgétaire; en effet, les Anglais attaquaient en grand nombre le territoire, autant français que colonial à Madagascar. De plus, les navires français sont de plus en plus interceptés par les Italiens qui cherchent à atteindre l'Inde. La population de la Nouvelle-France se stabilise donc à environ 220 habitants, dont 11 français permanent. Ces données sont tirées du recensement de 1666, et ne comptait pas les 32 soldats restant et les 9 Récollets (communauté religieuse française catholique, arrivés en Nouvelle-France en 1665). 

La colonie ne s'étend alors que sur quelque kilomètres; les habitants ont peur de s'aventurer trop loin dans le continent, et les attaques autochtones se font nombreuses. Durant les années 1670, plusieurs s'en retourneront au Japon.

Guerre de l'Inde (1668-1675)Modifier

Étrangement, ce nom est contradictoire, car il y a bien eu question de l'inde plus tard dans la guerre, mais tout d'abord les Anglais recherchaient les ressources minières de Madagascar. 

Les conflits ont commencés dès 1664; l'Europe connaissait l’existence du nouveau-monde mais hésitait à trop s'avancer, et ce pour plusieurs arguments; 

  • Les Français étaient déjà sur place et envoyaient des troupes armés, même si la colonie n'avait que 7 ans. 
  • Il était trop coûteux de traverser l'Eurasie et s'installer sur les bords du Goddux. 
  • Pour se rendre là-bas, il fallait passer par les colonies Italiennes et Françaises, alors assez puissante et dangereuses. 

Seul les Anglais virent le potentiel du nouveau territoire. Mais il leur manquait encore de l'argent et surtout, du pouvoir. En 1668, la guerre est déclarée contre les français. Le but; leur gruger du territoire, principalement près des colonies anglaises, comme Madagascar, et en Asie, comme l'Inde et les régions environnantes. 

La guerre dure 7 ans; vers 1670, l'Italie s'allie aux anglais et ensemble, ils réussissent à encercler les colonies françaises de l'inde, confinant le territoire français dans l'est de la région. Heureusement, le Japon est encore trop éloigné pour être atteint par les anglais, mais les Italiens ne sont pas loin. En Afrique, c'est pire; l'Angleterre prend plus de 75% du territoire de Madagascar, ne laissant aux français que le Nord. Même la France perd des bouts de territoire au profit des Espagnols et des Italiens. 

Un traité de paix est signé le 2 septembre 1675, le traité de Fauxbourg. Il laisse aux Français le Japon, une partie de l'Inde et de Madagascar, mais lui enlève plus de 10% de son territoire en Europe. 

Carte monde martine5

Colonies européennes, vers 1675








Colonie comptoire (1676-1700)Modifier

En Nouvelle-France, ça décroisse; malgré la vague d'immigration, la population diminue d'années en années, passant de plus de 250 habitants en 1666 à une centaine en 1673, et deux fois moins à la fin de la guerre de l'Inde, 2 ans plus tard.

En 1677, Pierre Leduc se rend personellement devant le roi Louis XIV et lui demande une forte somme d'argent pour relancer la population en Nouvelle-France. Mais la demande est trop élevé pour un endroit si éloigné. Il rédige malgré tout les "mémoires de la Nouvelle-France" l'année suivant et revient devant le roi au printemps 1678. Dans ces mémoires, il parle des nombreuses richesses minières et agricoles sur les terres du nouveau-monde, des éléments que les habitants ont pu rapidement constater durant les années '60. De plus, Leduc argumente à propos du peu de territoire colonial français et de la possibilité d'immigration qu'il y a en ces terres. 

Après cet entretien, Louis XIV prend sa décision. La Nouvelle-France sera une colonie comptoir et servira en priorité de fournisseur en ressource pour la mère patrie et de table de commerce avec les pays avoisinants d'Asie du sud. De nombreux projets agricoles, miniers et de pêche sont approchés, mais le roi refuse tout projet de colonisation, car trop coûteux et sans revenu selon lui. Jusqu'à sa mort en 1689, Pierre Leduc lutera pour une colonie en Nouvelle-France, avec l'appui des japonais. Mais le roi est sûr de lui. Dès 1680, il envoie des bateaux avec, à leurs bords, des outils, des produits agricoles comme de l'orge et du blé, etc.  

XVIIIe siècle Modifier

La colonie bouge peu pendant plus d'un siècle. Louis XV, qui monte au trône en 1715, poursuit les idées de son prédécesseur sans broncher. Les terres de la Nouvelle-France s'étendent peu à peu vers l'Est pour augmenter la production et les frictions avec les peuples autochtones sont de plus en plus à vifs.

Guerre des Aztèques (1753-1759) Modifier

Carte Goddux 1759

Carte du Goddux (1759)

En 1753 éclate la Guerre des Aztèques où s'affronte le peuple Néo-Français, alors en nombre de 15'000 et à 85% des japonais, et le peuple Aztèque, bien plus nombreux et redoutable. Alors que les autochtones gagnent les premières batailles, cherchant un contrôle total de leurs terres ancestrales, les Néo-Français remontent en force et les deux peuples signent en 1759 le Traité des deux Nations qui proclame une paix prolongée. La France garde ses terres mais devra s'en contenter.

Suite à ce blocage, la France sort de l'ombre et ordonne dans les années qui suivent plusieurs expéditions vers le Nord afin d'élargir les horizons de la colonie et ouvrir des terres encore inexplorées, qui ne sont pas réclamées par les Aztèques.

Les Grandes expéditions (1759-1780) Modifier

À cette époque, la Nouvelle-France est peu peuplée. Le rythme d'immigration est lent; environ 150 colons joignent les rangs de la colonie chaque années et la population stagne de plus en plus. Le reste du monde est peu intéressé par la colonisation du Goddux: on dit de ce nouveau-monde qu'il est hostile, les histoires de conflits avec les autochtones atteignant l'occident, mais aussi qu'il est déjà pris et bien gardé, la France étant une grande puissance mondiale qui tient en joue beaucoup de royaumes en Europe.

La nouvelle est grandiose; non seulement il y a de nombreuses terres au Nord, mais elles sont peu habitées et tout aussi fertiles. C'est le point de non retour; la France s'empare d'une large bande de territoire qui s'étale sur des milliers de kilomètres. Comprenant d'un coup leur méprise, les grandes puissances européennes se mettent en branle. Déterminés à avoir leur portion du gâteau, en 1766 l'Espagne envoie un navire en direction du Goddux qui se perdra avant d'arriver à bon port. L'Angleterre, quant à elle, réussit à débarquer avant l'arrivée française et européenne en 1767 et fonde quelques mois plus tard, en mai 1768, la Nouvelle-Angleterre et son premier village; Philadelphie. Bloqués dans leur élan, les français continuent de financer des expéditions qui s'étaleront pendant plus de 10 ans et continueront vers l'est.

Carte du Goddux (1780)

Carte du Goddux (1780)

La vision que le monde a du Goddux change considérablement; le nouveau continent regorge de richesses forestières comme minérales que la France veut à tout prix récupérer, soutenant l'idée d'une colonie comptoire, mais le territoire est trop grand pour être inoccupé. Des missions religieuses sont repêchées et des villages sont fondés là où les expéditions sont menées. D'abord Fort-Charles en 1767, puis Nouveau-Krasbourg en 1768 et Saint-Louis en 1770. Suivront plusieurs autres habitations qui, bien que nombreuses, resteront massivement impopulaires, le Goddux étant encore mal vu des citoyens. En 20 ans, la population de la Nouvelle-France triple et passe de 15'000 à 46'000, mais ce n'est pas assez pour un aussi grand territoire. La Nouvelle-Angleterre, plus petite, aura 60'000 habitants en autant d'années, et ce chiffre ne cessera de grandir.

Colonie de peuplement (1780-1800) Modifier

À partir de 1780, Louis XVI décrète ouvertement que sa colonie en Goddux sera de peuplement, souhaitant y implanter sa patrie avant qu'un autre ne le fasse. Alors que la Nouvelle-Angleterre s'étire en hauteur, le Portugal fonde sa propre colonie en 1783 sur une Île qu'ils décident de nommer "Santa Maria", en hommage à la Reine de l'époque Marie 1re. Plus au sud, sans contrainte, l'Espagne s'installe à son tour en 1785, mais plutôt comme colonie comptoir, préférant mettre de l'argent sur la prise de richesse plutôt que sur le peuplement des terres.

Ce qui marque la fin de cette période de Grandes explorations (on en dénombrera plus de 100 en une vingtaine d'années) est celle de Xing-Yé, un colon franco-japonais qui, en 1788, traverse le Goddux jusqu'à l'océan Atlantique, une première. Il nomme ainsi le Golfe Xingyé et prend en charge la partie Est de la Nouvelle-France sans en demander l'avis du Roi qui légalise la ''concession'' un an plus tard.

Carte du Goddux (1790)

Carte du Goddux (1790)

En 1789, en France, une petite révolte est rapide étouffée par la monarchie. Bien que le royaume se porte bien économiquement, les dernières récoltes ont été peu fructueuses et le peuple a faim. Xing-Yé profite du moment pour emmener au Roi Louis XVI 48 propositions dans un rapport complet, en lien avec la colonie du Nouveau monde. Il y propose, par exemple, de céder au peuple français des terres gratuites en Nouvelle-France, en échange de leur loyauté: ils devront y rester au moins 10 ans avant de pouvoir revendre leur terre. D'autres propositions, plus économiques, sont aussi avancés; une alliance complète entre la colonie et la mère patrie, où les compagnies françaises devraient en priorité acheter leur ressources à la Nouvelle-France. Le Roi est refuse la plupart des propositions mais accepte tout de même ces deux-là en plus de quelques autres, plus mineures. Les nouvelles lois passent l'année suivante, en 1790, et c'est ainsi que des milliers d'immigrants français vinrent s'installer en Nouvelle-France jusqu'au début du XIXe siècle. La proportion japonais/français passa de 85% en 1785 à moins de 35% en 1795, puis 20% en 1805. On dénombrait pas moins d'un million d'habitants en Nouvelle-France vers 1810, environ le même nombre qu'en Nouvelle-Angleterre à la même époque.

XIXe siècle Modifier

Carte du Goddux (1815)

Carte du Goddux (1815)

Au début du XIXe siècle, des puissances européennes comme le Portugal et l'Italie cherchent à coloniser le Goddux plus en profondeur, mais sont bloqués par la France, l'Angleterre et l'Espagne qui sont déjà bien implantés. Il n'y a donc plus qu'une solution; passer par l'Atlantique. Bien qu'il n'y ait jamais eu de preuve réelle comme quoi la Terre étant ronde, c'était la théorie la plus probante de l'époque et ils ne perdaient rien à s'essayer par l'Est. C'est donc ce qu'ils firent, et avec succès; en 1801, l'Italie débarqua en terre amérindienne pour y fonder une colonie comptoir trois ans plus tard. Suivit de peu le Portugal en 1809 qui, bien qu'ayant déjà une percée de l'autre côté du continent, misa désormais sur une côte vierge pour implanter une colonie durable.

Fausse paix (1800-1826) Modifier

La paix qui règne au Goddux n'est qu'illusoire; alors que l'Espagne, l'Angleterre et le Portugal se partagent de trop petits territoires à l'Ouest du continent, la France détient déjà un immense terrain qui s'étale d'un océan à l'autre. Les frictions ne sont pas rares entre les colonies qui veulent toutes leur part du gâteau.

Même si la Nouvelle-France a une population aussi grande que celle de la Nouvelle-Angleterre vers 1815, son territoire est trop étendu et est donc moins densément peuplé. L'intendant Gabriel Lamontagne (1784-1829) fait parvenir au Roi Louis XVI en 1820 un rapport où il demande plus de forces militaires sur le nouveau continent où une Guerre de territoire ne saurait tarder à éclater.

Ce n'est toutefois clairement pas le bon moment : en France, plusieurs rébellions, de plus en plus nombreuses, sont réprimées par la force depuis une trentaine d'années, prenant racine dans les famines de 1789 que Xing-Yé, seigneur Néo-Français, avait su calmer avec son rapport et les idées qu'il y abordait. Lorsqu'en 1821, une tentative d'assassinat contre le Roi échoue, Louis XVI prend la décision de réunir la cour pour rédiger une constitution qui servira de base à une nouvelle politique interne. La France sera dorénavant une monarchie constitutionnelle, ce qui mettra un terme aux rébellions et satisfera la bourgeoisie française.

Pendant ce temps, l'Angleterre et le Portugal, ennemis de longues dates, décident de s'allier en 1817 contre la France menaçante qui semble ne pas vouloir s'arrêter là. L'Espagne, face à de tels événements, concocte une alliance avec la France et signe le traité de Versailles qui officialise le tout en 1818.

De son côté du Goddux, l'Italie s'étire tranquillement vers le Nord-Ouest et familiarise avec les autochtones du coin avec qui ils font alliance et pratiquent couramment le troc. Le Portugal étant déjà pris dans des frictions avec la France à l'Ouest du continent, il préfère à l'Est coloniser vers le sud et ainsi aller chercher plus de ressources pour la mère patrie. Les colonies portugaises et italiennes sont alors assez peu peuplées (environ 50'000 habitants en tout vers 1825) face à la menace étrangère, mais les Rois de les dites-mères patries préfèrent largement miser sur la rentabilité économique des régions Godduxiennes.

Grandes Guerres du Goddux (1826-1836) Modifier

En 1825, le Roi Louis XVI meurt durant une partie de chasse, à l'âge de 71 ans. C'est donc son fils, Louis XVII, âgé de 40 ans et à la santé fragile, qui monte sur le trône. Sa vision diffère largement de celle de son père; alors que Louis XVI soutenait une paix vacillante au Goddux, lui veut engrosser les coffres de l'état et aller chercher plus de territoire, donc plus de ressource, sur le nouveau continent. Conseillé par son parlement de ne pas créer de friction avec les royaumes européens, il essaie d'abord d'attaquer les villages Aztèques en 1826 et viole ainsi le Traité des deux Nations signé 67 ans plus tôt par Louis XV. Des combats éclatent entre les deux peuples et alors que les Aztèques s'allient aux Mayas, plus au sud, l'Espagne vient en aide à son allié français et rapplique chez les Mayas. La Guerre fait rage et des milliers de français sont attrapés et scalpés.

Profitant de la Guerre plus au sud et de la distraction que cela engendre, l'Angleterre attaque la Nouvelle-France par le Nord en 1829 et tente de lui voler du territoire, accompagné de son allié portugais qui veut lui aussi une part du butin. Comme presque toutes les armées sont affairées avec les autochtones, au Sud, l'intendant français Gabriel Lamontagne part vers le Japon, territoire évidemment français, pour demander des renforts aux officiers sur place. Son bateau sera toutefois attaqué par des navires portugais et il mourra avec son fils en plein milieu du Pacifique.

Carte Goddux 1830

Carte du Goddux (1830)

Les conflits franco-Aztèques se terminent ainsi en 1833 par la victoire française qui avaient bénéficié en 1831 de renforts militaires, Louis XVII envoyant des troupes à sa colonie, tenant à gagner cette Guerre qui commençait à s'étirer (elle durait alors depuis 5 ans). L'Espagne obtient ainsi plus de 75% du territoire Maya et la France,plus de 95% du territoire Aztèque qui ne survit plus que sur une bande de terre aux abords du Golf Xingyé.

Les avancées anglaises, au Nord, sont toutefois persistantes. Bien que toutes les forces militaires y soient déployé du côté français, l'armée anglo-portugaise est inarrêtable. Les Néo-Français tentent donc une stratégie en 1834 et déploient des troupes qui partent de l'Est et remonte vers l'Ouest sur un flanc encore inexploré par les puissances européennes. Cette offensive est alors un échec total; les Anglais comprennent vite la tactique et contrecarrent la stratégie.

Les Grandes Guerres du Goddux (3G-War) prennent fin avec le Traité de Philadelphie (1836), les Français ayant abdiqué et demandé un traité de paix suite à leurs nombreux échecs. Les Anglais s'accaparent ainsi de 20% du territoire Néo-Français, alors que les Portugais s'approprient le Cap Bonté que l'explorateur Henry Bonté avait découvert en 1807. Le Portugal, avec cette nouvelle portion de colonie, se rapproche ainsi de son ancienne colonie de l'Ouest qui tarde à se développer dû à sa très faible population (56'000 habitants vers 1840).

Carte du Goddux 1836-0

Carte du Goddux après la signature du Traité de Philadelphie (1836)

Toutefois, l'ennemi français est encore dans le chemin pour rejoindre les deux bouts, et le Portugal n'a pas réussi à négocier ce bout de terre lors de la signature du Traité de Philadelphie. Ne voulant se replonger dans une autre guerre, qui a déjà coûté très cher au Royaume du Portugal, une paix fragile s'installe de force entre les nations du Goddux.

La Grande Paix (1836-1867) Modifier

Les Grandes Guerres du Goddux auraient pu continué si ce n'avait été des fonds monétaires qui commençaient à s'épuiser chez les quatre royaumes européens (France, Espagne, Angleterre, Portugal). C'est pourquoi la paix dura considérablement longtemps sur le territoire; chacune put se développer de leurs côtés avec des frictions mineures entre leurs voisins.

En France Modifier

En 1843, le Roi Louis XVII, âgé de 58 ans, meurt d'une pneumonie dans son château de Versailles. Il n'aura régné que 18 ans. Son fils et successeur, Louis XVIII, prend le relais, toujours sous une monarchie constitutionnelle. Celui-ci s'intéresse peu au développement de sa colonie au Goddux et préfère miser sur son royaume en lui-même que sur la Nouvelle-France dont l'évolution est lente, bien que continue. La France fera donc assez peu d'avancée durant cette période; elle atteindra 3 millions d'habitants vers 1875, mais son territoire ne s'étendra assez peu.

Au Portugal Modifier

Expéditions de Joanes Colombus Modifier
Carte du Goddux (1860)

Carte du Goddux (1860)

En 1849, le Portugal entreprend une grande expédition sensée rejoindre ses deux colonies aux opposés du continent. Cela prendra deux ans mais en mai 1851, l'explorateur portugais Joanes Colombus (1823-1901), qui était parti de la colonie d'Est, arrive finalement en colonie d'Ouest avec sa troupe de 10 colons, dont 4 autochtones. Le Portugal gagne ainsi une immense bande de terre qui s'étend d'un océan à l'autre, mais qui est aussi très peu densément peuplé (en moyenne 0,02 habitants/km2). Ça n'empêche donc pas l'Italie, l'Angleterre et la France à gruger un peu du territoire portugais, même si ce n'est que peu de perdu pour autant de gagné. l'Espagne, quant à elle, n'hésite pas à s'étendre au Sud sur des terres encore inconnues que personne ne revendique.

Révolution Portugaise Modifier

Le Roi du Portugal d'alors, Pierre V, subit alors de fortes pressions de la part du peuple. Ce-dernier meurt de faim depuis les Grandes Guerres du Goddux qui ont coûté très cher au royaume, et Pierre V semble ne rien faire pour les aider, s'occupant plus du Nouveau-Portugal que de la mère-patrie. En 1859 éclate ainsi ce qui deviendra l'un des plus importants événements de l'histoire de l'humanité; la Révolution Portugaise. Le peuple décide de prendre les armes et d'attaquer de front le château Royal à Lisbonne. Les portes sont fracassés, les gardes massacrés,et le Roi prend la décision de baisser les taxes en plus de quelques changements bureaucratiques réclamés par les citoyens. Le jeu se calme, seulement pour quelques mois. En juin 1860, un Coup d'État est mené par un certain António Severim de Noronha (1792-1870). Celui-ci prend d'assaut la cour du Roi avec ses compagnons et fait décapiter le roi en réel tyran. Proclamant d'abord une république, en quelques années le Portugal subira une réelle dictature d'Antonio Severim. La monarchie y était toutefois définitivement terminée. Le frère du Roi, Louis Ier, fuis au Nouveau-Portugal, craignant pour sa vie.

Carte du Goddux (1867)

Carte du Goddux (1867)

La Révolution Portugaise créera tout un émoi au Nouveau-Portugal. Très attachée à la Royauté qui s'occupait en grande partie du développement de la colonie, la grande majorité des colons sur le nouveau continent sont royalistes et ne sont pas du tout d'accord avec la Révolution. La mort de Pierre V suscitera d'ailleurs un deuil national dans la colonie. Les mésententes se transformeront bientôt en bains de sang. Dès 1860, les colons Néo-Portugais commencent d'énormes chasse-à-l'homme et autres massacres contre les révolutionnaires présents sur le continent. Des milliers d'Anti-Royauté sont tués dans les années qui suivirent la Révolution et les gouverneurs sur place ne réagissent que trop peu aux violences occasionnées. Lorsqu'Antonio de Severim envoie des représentants en 1865 pour calmer le jeu, c'est la goutte qui fait déborder le vase. Des dizaines de milliers de Néo-Portugais prennent les armes et décident de s'affranchir de la mère-Patrie. Massacrant et exilant d'abord les représentants du dictateur par de courtes batailles qui ne durèrent en tout et pour tout qu'un petit mois, un gouvernement provisoire fut mis en place en janvier 1867 et une constitution fut rédigée le mois suivant. Il fut décidé de remettre sur le trône le frère de Pierre V, Louis Ier du Portugal, et d'ainsi fonder le Royaume de Louisiane Libre, nommé en l'honneur du dit nouveau roi. Le nouveau pays devient ainsi, plutôt qu'une colonie, une monarchie constitutionnelle. Seul le Cap Bonté resta sous la joute des Portugais, territoire séparé du reste de la colonie à cause du blocage français qui restait proche des idées révolutionnaires de la mère-patrie. C'est d'ailleurs là que furent exilés plusieurs représentants rebelles.

La décolonisation (1867-1889) Modifier

L'indépendance du Royaume de Louisiane Libre crée une tolée dans tout le Nouveau-Monde. C'est la première fois qu'une colonie Goduxienne se libère de sa mère-patrie. En Nouvelle-Espagne, les colons, qui en ont déjà marre du délaissement total de l'Espagne, décident de prendre exemple sur le Nord et de revendiquer ses droits, sans quoi ils deviendront indépendants. Le royaume espagnol ne veut rien entendre et ignore totalement les menaces de sa

Carte du Goddux

colonie. L'ordre est donc lancé par les révolutionnaires Néo-espagnols. Le territoire est si grand que le peuple se réunit par communauté et prend les armes contre les gouverneurs royaux présents sur les lieux pour représenter le Roi. À la manière de la Révolution Portugaise, les différents peuple de Goddux du Sud prennent leur destin en main et forment des gouvernements un peu partout. C'est ainsi qu'on voit l'apparition de 8 nouveaux pays;

  • Banda Oriental (1870)
  • République de Godduvie (1871)
  • Ortine (1872)
  • Panabie (1874)
  • Uruguay (1875)
  • Belgrano (1875)
  • Santa Hominga (1876)
  • Salta Del Pueblo (1881)

La Nouvelle-Angleterre suivra le pas en 1885, cette fois sans arme et sans violence, plutôt par un référendum national. Alors que 32% de la population souhaite rester loyal à l'Angleterre, 68% votent pour l'indépendance. Le 23 juillet, la Nouvelle-Angleterre devient ainsi un pays, sans changer de nom pour autant. Le premier président de Nouvelle-Angleterre est élu la même année; Grover Cleveland.

Plus hésitante à faire le pas, la Nouvelle-France décide d'y aller par la diplomatie et ne souhaitant une rupture net et précise avec la mère-patrie, décide de devenir un État indépendant, mais rattaché économiquement et politiquement à la France. Ils effectuent donc un vote national en 1887 qui aboutit à la formation du nouveau pays/colonie qu'ils nomment, selon un nom autochtone; "Canada", qui signifie "village", le symbole étant fort. Cette décision, d'abord refusée par le Roi Louis XVIII, est par la suite approuvée par son successeur Louis XIX deux ans plus tard, soit en 1889, lorsque la même année Louis XVIII meurt à 79 ans.

Dernières explorations (1889-1905) Modifier

Jusqu'au début du XXe siècle, d'importantes et dernières explorations sont entreprises par les pays du Goddux. Il faut comprendre qu'ils sont pour la plupart nouvellement indépendants et souhaitent à la fois montrer de quoi ils sont capables et faire valoir leurs idées de grandeur. Ainsi, l'Italie est la première à tenter de découvrir le grand-Nord Godduxien, encore inconnu, pour y planter son drapeau. Ce n'est encore qu'une colonie, et alors que partout autours les peuples se souverainisent, la Nouvelle-Italie est royaliste et proche de son Roi Humbert Ier qui donne beaucoup à sa colonie. C'est donc sous son nom que l'explorateur Ludovico Giuseppe remonte jusqu'au Groenland, déjà découvert il y a près de 1000 ans par les peuplades Vikings, et foule le territoire arctique en 1894.

Cette exploration d'envergure, du jamais vu pour l'époque, encourage le Canada a faire de même et, coupant par la Louisiane, des explorateurs canadiens prennent par l'Ouest et découvrent en 1899 ce qu'ils nommeront le Juste-pays, en l'honneur de Louis XIX qu'on surnommait déjà "le juste" pour sa bonté envers le Canada, négligé par Louis XVIII depuis quelques temps déjà.

Carte du Goddux-0

Carte du Goddux (1905)

Toutefois, même si des explorateurs canadiens auront déjà foulé les terres au Nord du Royaume de Louisiane Libre, des Louisianais décident d'avoir leur part du gâteau à leur tour et entreprennent de monter jusqu'en arctique en 1905 pour en prendre le contrôle. Ne pouvant prendre d'assaut le Juste-Pays déjà habité par des explorateurs canadien, la Louisiane prend plutôt tout le territoire au-dessous et touchent ainsi à trois océans en même temps; Pacifique, atlantique et arctique.

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