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Cet article relate l'histoire de l'Amérique si Christophe Colomb n'avait pas découvert l'Amérique. 

XVe siècle Modifier

Déjà, avant l'an 1500, plusieurs tentatives d'explorations n'ont pas aboutis en vue de découvrir une route vers l'Inde. En voici quelques-unes. 

Ridolfo Ghirlandaio Columbus

Christophe Colomb, vers 1492

  • Les explorations de Christophe Colomb, entre 1492 et 1495. Il a malheureusement rebroussé chemin à deux reprises pour plusieurs raisons. 
  • Les explorations de John Cabot, entre 1497 et 1498, connues comme étant celles qui furent les plus près d'atteindre l'Amérique, sans succès évidemment.
  • Pedro Álvares Cabral, entre 1500 et 1502, qui atteint bel et bien les Indes, mais à la suite d'un voyage difficile près des côtes du Brésil, sans y accoster. 

Après la découverte de Cabral, les puissances européennes calmèrent beaucoup les élans d'exploration et il y en eut de moins en moins. La dernière tentative fut lancée en 1513 par les Espagnols, avec comme chef de l'expédition Vasco de Gamma.

XVIe siècle Modifier

Entre 1501 et 1600, il n'y eut que de brèves expéditions maritimes qui n'aboutirent pas aux Amériques. À petits budgets, ces explorations ne dépassaient que rarement l'islande. 

Le temps passant, des scientifiques de renom tel que Copernic (1473-1543) ou Mercator (1512-1594) affirmèrent que la Terre était plate, vue la quantité de bateau étant disparu en mer lors de la recherche de l'Inde vers l'Ouest ainsi que l'interminable océan qui bordait l'Europe, toujours vers l'Ouest. D'ailleurs, le célèbre Galileo Galilei, dit Galilée, aura basé ses recherches et ses documents sur les affirmations de Nicolas Copernic et, par manque de preuves, cessa rapidement de prouver le contraire. 

Les seules embarcations qui passèrent à proximité de l'Amérique furent des bateaux de pêcheurs, venus pêcher tout près des rives de Terre-Neuve, comme ils le faisaient de génération en génération depuis des centaines d'années. 

Le seul pays Européen à ne pas lâcher prise fut l'Espagne qui, entre 1522 et 1588, envoya plusieurs explorations en Asie et en Afrique. Ainsi, ils fondèrent plusieurs colonies un peu partout. C'est d'ailleurs une des raisons pour laquelle la France, l'Angleterre, le Portugal et l'Italie se lancèrent à nouveau dans la lutte des explorations au 17e siècle. 

XVIIe siècleModifier

Il fallut attendre la relance économique des années 1640 pour voir apparaître à nouveau une envie chez les Européens d'explorer dans l'Ouest. De plus, l'Espagne commençant à s'emparer de plusieurs terres en Afrique et en Asie, plusieurs puissances européennes voulurent suivre et se lancèrent dans la guerre.

Mais suite aux désinteressements du 16e siècle, les puissances Européennes ont peur de s'aventurer en terrain dangereux.

L'Ouest est donc peu à peu privé de recherche. Mais l'Est est en effervescence. En effet, la France s'approprie une partie de l'Inde, le Nord de la corée et une petite partie du Japon, qui quant à lui interdira bientôt l'accès aux prochaines puissances européennes. L'Espagne ralenti le rythme côté colonisation et perd le congo, l'Afrique du Sud et plusieurs parties au sud de l'Afrique. Ces territoires vont principalement au portugal, mais aussi à l'Angleterre. L'Italie, quant à elle, vise l'Asie tout comme les Français. Bref, c'est une bataille sans merci. 

Carte monde martine

Colonies européennes au XVIIe siècle









Tandis que l'Europe se désintèresse de l'Ouest, l'Asie commence sérieusement à y penser. Go-Komyo, dirigeant japonais de 1643 à 1654 durant la colonisation française, gribouilla d'ailleurs des dizaines de plans de navires, parfois très étranges, en vue d'une prochaine exploration. La rumeur veux qu'un français aurait raconté au peuple japonais toutes les merveilles qui les attendaient de l'autre côté de l'océan Atlantique, à l'Ouest, au 15e et 16e siècle. Go-Komyo aurait donc pris son désir de voir ailleurs de ce français. Un seul problème s'offrait au Japon, toutefois; c'était un pays très pauvre à l'époque et aucun budget ne pouvait être débloqué selon Louis XIII, roi de France et donc, dirigeant de la colonie.

Louis XIII meurt en 1643, laissant donc sa femme comme régente du royaume. En 1648, Anne d'Autriche (1601-1666), alors régente de France en attendant la majorité de son fils Louis XIV, décrète de financer plusieurs explorations japonaises, vue les nombreux arguments que Go-Komyo avait rédigé dans ses mémoires qu'il a fait parvenir jusqu'à la métropole. 

S'en suit donc les traversées de Go-Sai, bien connues à ce jour. 

Traversées de Go-Sai (1649-1656)Modifier

Les traversées de Go-Sai sont des explorations qui ont eu lieu entre 1649 et 1656, toujours en partance du japon, sous les ordres de la métropole française. Elles sont principalement marquées par la découverte de l'Amérique en 1655 et les premières relations avec les Amérindiens. 

En 1649, après l'aprobation d'Anne d'Autriche et la construction de deux caravelles (Gloire de dieu et Go-Sai, le deuxième étant nommé en l'honneur du fils ainé de l'empereur Go-Komyo), une première exploration est lancée. Pour diriger le tout, Go-Komyo, alors empereur du Japon, et Pierre Leduc, naviguateur français. Ils découvrirent plusieurs îles, bien souvent désertes, dont la célèbre île Leduc où une petite colonie japonaise sera établie vers 1703. Mais pas de terre en vue. Une deuxième expédition est relancée en 1654, avec les deux mêmes bateau toujours en état. En chemin, la Gloire de dieu rencontre des bateaux italiens qui s'empare de tous les marins à bord et font couler le bateau. Go-Komyo était parmi eux. Il est amener en Italo-Chine et s'y fait exécuter publiquement. Son fils, Go-Sai, qui faisait parti de l'exploration, était alors dans l'autre bateau et fut nommé empereur à son tour. 

Une troisième et dernière expédition fut lancée l'année suivante, en avril 1655. C'est probablement la plus connue, d'ailleurs; après une traversée étrangement parfaite, les trois bateaux (Go-Sai, Hari-Jong et Larivière) accostèrent sur les berges de ce qui aujourd'hui est le Mexique. Pierre Leduc, toujours vivant, y planta la croix significative. C'est d'ailleurs à ce moment qu'il lança sa célèbre réplique:

"Ici, ce n'est pas une future patrie que je vois, mais un rêve devenu réalité."

À son retour en France, en l'année 1657, Pierre Leduc reçut plusieurs honneurs, et Anne d'Autriche décreta un budget pour de futurs projets de colonisation. 

En l'honneur des deux explorateurs, la nouvelle terre fut nommée plus tard; "Go-Duc", qui plus tard se déforma pour donner son nom commun, Goddux. Le nom de Go-Duc apparaît pour la première fois dans le recensement de 1700. 

Première vague de colonisation (1657 à 1665)Modifier

Après la découverte du Goddux en 1655, la France entraîne l'Europe à s'interesser au nouveau continent. Tandis que la métropole française manque de sous pour financer des colons à envoyer sur le nouveau territoire (il fallait à l'époque traverser tout l'Europe et tout l'Asie pour arriver au Japon et de là quitter terre), les japonais ne manquent pas de courage et traversent par dizaine vers Goddux. 

Selon les plus récentes sources, la première vague de colonisation était constituée à plus de 95% de Japonais, et tous se sont établis sur les rives du Pacifique. Malgré que les français n'aient aucun représentant sur les navires et qu'ils n'aient en rien financer (ou presque) les voyages, ils installèrent la loi 34 qui stipulait que les nouvelles terres seraient traités comme provinces de France, et nommés; la Nouvelle-France. 

Vers 1660, la Nouvelle-France ne comptait qu'une vingtaine d'habitants, tous japonais. Les premiers Français à arriver là-bas pour y habiter furent ceux du régiment de Krasbourg, arrivés en avril 1664 au nombre de 40, là pour protéger les habitants des indigènes qui déjà commençaient à attaquer les nouveaux arrivants. 

D'ailleurs, les premiers indigènes Aztèques furent aperçus en mai 1659. Le peu d'hommes présent sur place étaient partis chasser quand ils étaient tombés sur une tribu. Trois d'entre eux se firent enlever et sacrifier, les autres purent fuir et tout raconter aux autres. 5 ans plus tard, les soldats arrivèrent, se qui calma les ardeurs des autochtones, sans complètement les arrêter. 

De plus, une communauté religieuse, les Récollets, arrivèrent là-bas en juin 1665. Au nombre de 10 au départ, un mourra l'année suivante. Leur mission était de convertir les indigènes et les japonais sur place. Une autre communauté, les Sulpiciens, étaient débarqués au Japon la même année, mais ne traversa pas l'océan. Ce sont ces Récollets qui poussèrent les colons à fonder un premier village français, laissant de côté les habitations qu'ils avaient déjà construit. Bourg-Leduc est ainsi fondé à l'automne 1665. 

Un afflu de japonais, légèrement mêlé de français, débarquèrent en sol nouveau au début des années 1660. En 1666 toutefois, la France suspendit la colonisation du nouveau-monde, car en gros déficit budgétaire; en effet, les Anglais attaquaient en grand nombre le territoire, autant français que colonial à Madagascar. De plus, les navires français sont de plus en plus interceptés par les Italiens qui cherchent à atteindre l'Inde. La population de la Nouvelle-France se stabilise donc à environ 220 habitants, dont 11 français permanent. Ces données sont tirées du recensement de 1666, et ne comptait pas les 32 soldats restant et les 9 Récollets (communauté religieuse française catholique, arrivés en Nouvelle-France en 1665). 

La colonie ne s'étend alors que sur quelque kilomètres; les habitants ont peur de s'aventurer trop loin dans le continent, et les attaques autochtones se font nombreuses. Durant les années 1670, plusieurs s'en retourneront au Japon.

Guerre de l'Inde (1668-1675)Modifier

Étrangement, ce nom est contradictoire, car il y a bien eu question de l'inde plus tard dans la guerre, mais tout d'abord les Anglais recherchaient les ressources minières de Madagascar. 

Les conflits ont commencés dès 1664; l'Europe connaissait l’existence du nouveau-monde mais hésitait à trop s'avancer, et ce pour plusieurs arguments; 

  • Les Français étaient déjà sur place et envoyaient des troupes armés, même si la colonie n'avait que 7 ans. 
  • Il était trop coûteux de traverser l'Eurasie et s'installer sur les bords du Goddux. 
  • Pour se rendre là-bas, il fallait passer par les colonies Italiennes et Françaises, alors assez puissante et dangereuses. 

Seul les Anglais virent le potentiel du nouveau territoire. Mais il leur manquait encore de l'argent et surtout, du pouvoir. En 1668, la guerre est déclarée contre les français. Le but; leur gruger du territoire, principalement près des colonies anglaises, comme Madagascar, et en Asie, comme l'Inde et les régions environnantes. 

La guerre dure 7 ans; vers 1670, l'Italie s'allie aux anglais et ensemble, ils réussissent à encercler les colonies françaises de l'inde, confinant le territoire français dans l'est de la région. Heureusement, le Japon est encore trop éloigné pour être atteint par les anglais, mais les Italiens ne sont pas loin. En Afrique, c'est pire; l'Angleterre prend plus de 75% du territoire de Madagascar, ne laissant aux français que le Nord. Même la France perd des bouts de territoire au profit des Espagnols et des Italiens. 

Un traité de paix est signé le 2 septembre 1675, le traité de Fauxbourg. Il laisse aux Français le Japon, une partie de l'Inde et de Madagascar, mais lui enlève plus de 10% de son territoire en Europe. 

Carte monde martine5

Colonies européennes, vers 1675








Colonie comptoire (1676-1700)Modifier

En Nouvelle-France, ça décroisse; malgré la vague d'immigration, la population diminue d'années en années, passant de plus de 250 habitants en 1666 à une centaine en 1673, et deux fois moins à la fin de la guerre de l'Inde, 2 ans plus tard.

En 1677, Pierre Leduc se rend personellement devant le roi Louis XIV et lui demande une forte somme d'argent pour relancer la population en Nouvelle-France. Mais la demande est trop élevé pour un endroit si éloigné. Il rédige malgré tout les "mémoires de la Nouvelle-France" l'année suivant et revient devant le roi au printemps 1678. Dans ces mémoires, il parle des nombreuses richesses minières et agricoles sur les terres du nouveau-monde, des éléments que les habitants ont pu rapidement constater durant les années '60. De plus, Leduc argumente à propos du peu de territoire colonial français et de la possibilité d'immigration qu'il y a en ces terres. 

Après cet entretien, Louis XIV prend sa décision. La Nouvelle-France sera une colonie comptoir et servira en priorité de fournisseur en ressource pour la mère patrie et de table de commerce avec les pays avoisinants d'Asie du sud. De nombreux projets agricoles, miniers et de pêche sont approchés, mais le roi refuse tout projet de colonisation, car trop coûteux et sans revenu selon lui. Jusqu'à sa mort en 1689, Pierre Leduc lutera pour une colonie en Nouvelle-France, avec l'appui des japonais. Mais le roi est sûr de lui. Dès 1680, il envoie des bateaux avec, à leurs bords, des outils, des produits agricoles comme de l'orge et du blé, etc.  

XVIIIe siècle Modifier

La colonie bouge peu pendant plus d'un siècle. Louis XV, qui monte au trône en 1715, poursuit les idées de son prédécesseur sans broncher. Les terres de la Nouvelle-France s'étendent peu à peu vers l'Est pour augmenter la production et les frictions avec les peuples autochtones sont de plus en plus à vifs.

Guerre des Aztèques (1753-1759) Modifier

Carte Goddux 1759

Carte du Goddux (1759)

En 1753 éclate la Guerre des Aztèques où s'affronte le peuple Néo-Français, alors en nombre de 15'000 et à 85% des japonais, et le peuple Aztèque, bien plus nombreux et redoutable. Alors que les autochtones gagnent les premières batailles, cherchant un contrôle total de leurs terres ancestrales, les Néo-Français remontent en force et les deux peuples signent en 1759 le Traité des deux Nations qui proclame une paix prolongée. La France garde ses terres mais devra s'en contenter.

Suite à ce blocage, la France sort de l'ombre et ordonne dans les années qui suivent plusieurs expéditions vers le Nord afin d'élargir les horizons de la colonie et ouvrir des terres encore inexplorées, qui ne sont pas réclamées par les Aztèques.

Les Grandes expéditions (1759-1780) Modifier

À cette époque, la Nouvelle-France est peu peuplée. Le rythme d'immigration est lent; environ 150 colons joignent les rangs de la colonie chaque années et la population stagne de plus en plus. Le reste du monde est peu intéressé par la colonisation du Goddux: on dit de ce nouveau-monde qu'il est hostile, les histoires de conflits avec les autochtones atteignant l'occident, mais aussi qu'il est déjà pris et bien gardé, la France étant une grande puissance mondiale qui tient en joue beaucoup de royaumes en Europe.

La nouvelle est grandiose; non seulement il y a de nombreuses terres au Nord, mais elles sont peu habitées et tout aussi fertiles. C'est le point de non retour; la France s'empare d'une large bande de territoire qui s'étale sur des milliers de kilomètres. Comprenant d'un coup leur méprise, les grandes puissances européennes se mettent en branle. Déterminés à avoir leur portion du gâteau, en 1766 l'Espagne envoie un navire en direction du Goddux qui se perdra avant d'arriver à bon port. L'Angleterre, quant à elle, réussit à débarquer avant l'arrivée française et européenne en 1767 et fonde quelques mois plus tard, en mai 1768, la Nouvelle-Angleterre et son premier village; Philadelphie. Bloqués dans leur élan, les français continuent de financer des expéditions qui s'étaleront pendant plus de 10 ans et continueront vers l'est.

Carte du Goddux (1780)

Carte du Goddux (1780)

La vision que le monde a du Goddux change considérablement; le nouveau continent regorge de richesses forestières comme minérales que la France veut à tout prix récupérer, soutenant l'idée d'une colonie comptoire, mais le territoire est trop grand pour être inoccupé. Des missions religieuses sont repêchées et des villages sont fondés là où les expéditions sont menées. D'abord Fort-Charles en 1767, puis Nouveau-Krasbourg en 1768 et Saint-Louis en 1770. Suivront plusieurs autres habitations qui, bien que nombreuses, resteront massivement impopulaires, le Goddux étant encore mal vu des citoyens. En 20 ans, la population de la Nouvelle-France triple et passe de 15'000 à 46'000, mais ce n'est pas assez pour un aussi grand territoire. La Nouvelle-Angleterre, plus petite, aura 60'000 habitants en autant d'années, et ce chiffre ne cessera de grandir.

Colonie de peuplement (1780-1800) Modifier

À partir de 1780, Louis XVI décrète ouvertement que sa colonie en Goddux sera de peuplement, souhaitant y implanter sa patrie avant qu'un autre ne le fasse. Alors que la Nouvelle-Angleterre s'étire en hauteur, le Portugal fonde sa propre colonie en 1783 sur une Île qu'ils décident de nommer "Santa Maria", en hommage à la Reine de l'époque Marie 1re. Plus au sud, sans contrainte, l'Espagne s'installe à son tour en 1785, mais plutôt comme colonie comptoir, préférant mettre de l'argent sur la prise de richesse plutôt que sur le peuplement des terres.

Ce qui marque la fin de cette période de Grandes explorations (on en dénombrera plus de 100 en une vingtaine d'années) est celle de Xing-Yé, un colon franco-japonais qui, en 1788, traverse le Goddux jusqu'à l'océan Atlantique, une première. Il nomme ainsi le Golfe Xingyé et prend en charge la partie Est de la Nouvelle-France sans en demander l'avis du Roi qui légalise la ''concession'' un an plus tard.

Carte du Goddux (1790)

Carte du Goddux (1790)

En 1789, en France, une petite révolte est rapide étouffée par la monarchie. Bien que le royaume se porte bien économiquement, les dernières récoltes ont été peu fructueuses et le peuple a faim. Xing-Yé profite du moment pour emmener au Roi Louis XVI 48 propositions dans un rapport complet, en lien avec la colonie du Nouveau monde. Il y propose, par exemple, de céder au peuple français des terres gratuites en Nouvelle-France, en échange de leur loyauté: ils devront y rester au moins 10 ans avant de pouvoir revendre leur terre. D'autres propositions, plus économiques, sont aussi avancés; une alliance complète entre la colonie et la mère patrie, où les compagnies françaises devraient en priorité acheter leur ressources à la Nouvelle-France. Le Roi est refuse la plupart des propositions mais accepte tout de même ces deux-là en plus de quelques autres, plus mineures. Les nouvelles lois passent l'année suivante, en 1790, et c'est ainsi que des milliers d'immigrants français vinrent s'installer en Nouvelle-France jusqu'au début du XIXe siècle. La proportion japonais/français passa de 85% en 1785 à moins de 35% en 1795, puis 20% en 1805. On dénombrait pas moins d'un million d'habitants en Nouvelle-France vers 1810, environ le même nombre qu'en Nouvelle-Angleterre à la même époque.

XIXe siècle Modifier

Carte du Goddux (1815)

Carte du Goddux (1815)

Au début du XIXe siècle, des puissances européennes comme le Portugal et l'Italie cherchent à coloniser le Goddux plus en profondeur, mais sont bloqués par la France, l'Angleterre et l'Espagne qui sont déjà bien implantés. Il n'y a donc plus qu'une solution; passer par l'Atlantique. Bien qu'il n'y ait jamais eu de preuve réelle comme quoi la Terre étant ronde, c'était la théorie la plus probante de l'époque et ils ne perdaient rien à s'essayer par l'Est. C'est donc ce qu'ils firent, et avec succès; en 1801, l'Italie débarqua en terre amérindienne pour y fonder une colonie comptoir trois ans plus tard. Suivit de peu le Portugal en 1809 qui, bien qu'ayant déjà une percée de l'autre côté du continent, misa désormais sur une côte vierge pour implanter une colonie durable.

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